28 MAR : CE QUE J’AURAIS AIMÉ DIRE À VANESSA PILON
Bon vendredi!
Cette semaine on a la date et le lieu de notre événement annuel!!! 🥳
1. Vulnerability hangover
Action : Classique moi en boule après un crash d’énergie, pendant que mon enfant regarde un film de notre “soirée” cinéma alors qu’il n’est même pas encore 5pm.
Je revenais de notre journée dédiée à l’enregistrement avec Vanessa Pilon pour son podcast l’École de la vie*.
Idée : Je ne sais plus où ni quand je l’ai entendu, mais messemble que c’est Brené Brown qui parle de la “gueule de bois” qu’on ressent après avoir partagé quelque chose qui nous fait sentir vulnérable.
Ça fait 7 ans que je crée du contenu avec Vincent pour VIVACE.
Je me sens toujours aussi nerveuse avant, pendant et après un enregistrement.
Je pensais que ça s’estomperait au fil du temps.
Oui, en partie.
Mais si on repousse constamment notre zone de confort, ça veut dire qu’on est constamment dans un nouvel inconfort.
L’inconfort du jour, c’est que je ne me sens pas à mon meilleur présentement.
On est dans une méga phase de transition.
Après un épuisement. Avant les nouveaux projets du printemps.
Physiquement, je me sens encore pâlotte d’un hiver encabanée.
Émotionnellement, je cherche encore sur quel filon me brancher pour une source d’énergie durable.
Et je m’apprête à être exposée à un podcast génial qui a une grande portée.
Je lui ai nommé d’emblée quand l’enregistrement a débuté.
« Je suis terrifiée ».
*L’épisode sortira ce printemps.
2. Résistance
Action : Vanessa m’a demandé ce qui pourrait expliquer la résistance qu’on ressent face à de nouvelles idées ou un changement d’habitudes.
Ce que j’aurais aimé lui dire, c’est que j’avais vraiment peur d’entendre que les idées qu’on partage avec VIVACE peuvent être confrontantes et générer de l’inconfort. Chez les autres. Chez elle.
J’aurais aimé avoir le courage de lui poser des questions, lui demander de m’en parler.
Sur le coup, j’ai rapidement réalisé et nommé que je ressens peu de résistance face à la majorité des idées qu’on a testé dans les dernière années, mais que ma frustration vient du fait de ne pas pouvoir exécuter tout ce que j’aimerais comme choix plus sains.
Idée : Ce n’est pas faux mais c’est incomplet.
Je continue de réfléchir à la résistance depuis notre discussion.
J’aurais dû commencer en disant que la résistance est naturelle.
Ça vient d’un besoin légitime de confort.
Ça semble faire partie de mécanismes pour préserver l’ordre dans notre vie et dans une culture.
Un changement implique… un changement! Du chaos.
Y’a un coût à passer à l’action. Énergétique, financier, émotionnel, social.
Puis j’ai pensé à un exemple où je ressentais moi-même de la résistance.
Les fibres plastiques (et autres toxines) dans les vêtements.
Parce que je les aime mes leggings stretch, parce que j’aime magasiner en friperie au lieu d’acheter du neuf, parce que j’ai peur que les alternatives en coton/lin/laine bio recyclée machin machin coûtent cher et que je n’aie pas le budget, parce que j’aime le noir et y’a sûrement des trucs toxiques additionnels dans les teintures pour vêtements… mais bon, merci aux compagnies qui m’ont eu à l’usure en m’envoyant des pubs sur les effets indésirables des textiles sur ma santé.
En fait, j’ai tellement d’autres réflexions sur la résistance que je vais continuer d’en parler la semaine prochaine.
3. Je ne suis pas la mère que je pensais que je serais
Idée : Vanessa m’a aussi demandé ça ressemble à quoi un quotidien vivace.
Je me suis sentie « rouillée » en donnant une réponse basée sur l’état actuel de mon quotidien.
Et je n’ai pas pensé le dire sur le coup.
Beaucoup de mouvements ont quitté ma vie.
Mes résolutions d’entraînement, que j’appréciais au gym ou dans mon salon à Montréal, ont pris le bord.
Notre aménagement à la maisonnette n’a pas tellement évolué depuis deux ans et demi.
Il est même un peu dysfonctionnel.
Y’a des piles de livres et items de bureau qui accumulent la poussière faute de rangement.
Je n’ai pas marché de l’hiver.
Je n’ai pas l’énergie de faire de nouveaux jeux avec mon enfant.
Je comprends les causes. Un mixte de fatigue chronique et de changement de priorités.
(Focus sur l’humain plutôt que sur l’habitat et les habitudes.)
Mais bref, je ne me sens pas tellement vivace en ce moment.
Action : Juste le nommer est libérateur.
Y’a cette phrase que j’avais dans mes notes comme titre d’épisode de podcast potentiel
« Je ne suis pas la mère que je pensais que je serrais ».
Et quand Karine CA l’a dite durant notre discussion ensemble, j’ai catché que c’était ce type de réflexion qui fait partie de la conscience collective et qui a envie d’être mise en lumière.
Vincent et moi fait un podcast à ce sujet.
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